Fermé · ouvre mardi à 9h30 En stock en magasin venez, c'est à vous, sans réservation Click & Collect en 2h Livraison dès 3,90  FR|EN
×

Retrait en magasin — Click & Collect en 2h

Commandez en ligne, retirez en boutique sous 2 h pendant nos horaires d'ouverture (mardi au samedi, 9h30–18h30).

Parcourir la boutique →
×

Le stock du magasin, en temps réel

Notre magasin est connecté à notre caisse : le nombre affiché sur chaque produit, c'est la quantité réellement présente en rayon, mise à jour en continu. Ce que vous voyez en stock, vous pouvez venir le chercher : c'est à vous, sans réservation.

Voir les produits en stock →
×
Alexandre Felici, fondateur d'Herba Barona
Alexandre Felici
Fondateur d'Herba Barona, depuis 2006

C'est Alexandre qui choisit, une à une, les références du magasin — en privilégiant la pureté des formules et des marques qu'on ne trouve pas ailleurs.

Passionné de nutrithérapie et d'alimentation cétogène (Keto), il prend le temps de vous orienter vers ce qui vous convient vraiment, en boutique comme par e-mail.

Poser votre question à Alexandre →
×

Horaires d'ouverture

Ouvert de 9h30 à 18h30 du mardi au samedi inclus. Fermé le dimanche et le lundi.

×

Livraison — France

  • Mondial Relay : 3,90  jusqu'à 500 g
    Délai : 3 à 5 jours ouvrés
  • Colissimo relais : 4,90 Offert dès 75 
    + au‑delà de 500 g, même quand c'est offert
    Délai : 24 h à Paris · 48 h en France
  • Colissimo domicile : 7,90 Offert dès 95 
    + au‑delà de 500 g, même quand c'est offert
    Délai : 24 h à Paris · 48 h en France

Quand part votre colis ?
Du mardi au vendredi, avant 15h30 : le jour même
Le vendredi après 15h30, le samedi ou le dimanche : le lundi matin
Le lundi : le mardi

Tous les tarifs et les délais → Conditions générales de vente
×

Fermeture exceptionnelle

Notre magasin est fermé ce jour férié.

Nous rouvrons le lendemain à 9h30.

Vous pouvez commander en ligne à tout moment : vos achats vous attendent à la réouverture, et la livraison reprend dès le jour ouvré suivant.

×

Un paiement 100 % sécurisé

Vos paiements en ligne sont traités par Monetico, la plateforme de paiement du Crédit Mutuel : chiffrés et protégés par le 3-D Secure de votre banque. Nous ne conservons jamais vos données bancaires.

CB VISA AMEX PayPal Pay moneticoCRÉDIT MUTUEL
FR|EN

AccueilPodcast › Le mur du marathonien

Le mur du marathonien

Série Mitochondries · épisode 2 · mitochondries et sport · 3 min 20 · 5 septembre 2026 · Herba Barona, le podcast

Graphique : au trentième kilomètre, la réserve de sucre s'épuise, le corps bascule sur la graisse
Le mur du trentième kilomètre : la réserve de sucre s'épuise.

Le texte de l’épisode

Bienvenue chez Herba Barona, boutique de compléments alimentaires à Paris. Chaque épisode raconte une histoire qu'on connaît mal, et vous repartez avec une chose à retenir. Aujourd'hui, suite de notre série sur les mitochondries : le sport. Et une histoire que tous les coureurs connaissent.

Le trentième kilomètre

Tous les marathoniens le connaissent. Il arrive vers le trentième kilomètre. On l'appelle « le mur ».

Un coureur qui allait bien, foulée régulière, tête claire, et d'un coup, en quelques centaines de mètres, les jambes se transforment en béton, le cerveau se met en brouillard, chaque pas devient une négociation. Ce n'est pas de la fatigue ordinaire. C'est une panne. Une panne de carburant.

Et pour comprendre ce qui se passe, il faut descendre dans le muscle, jusqu'aux centrales énergétiques de la cellule : les mitochondries.

Deux carburants

Un muscle qui travaille, c'est un consommateur d'ATP, la monnaie énergétique du corps. Quand vous bougez le bras, vous dépensez des milliards de molécules d'ATP. Et l'ATP ne se stocke pas : il faut le fabriquer en continu, au moment même où on le dépense. Ce sont les mitochondries qui s'en chargent, avec deux carburants principaux : le sucre, rapide mais limité — et la graisse, immense réserve, mais plus lente à brûler.

Le mur du marathonien, c'est le moment où les réserves de sucre s'épuisent et où le corps doit basculer sur la graisse. Chez le coureur mal préparé, la bascule se fait mal. Chez le coureur entraîné, elle se fait en douceur. La différence entre les deux ? En grande partie… le nombre et la qualité de leurs mitochondries.

Schéma : fibre musculaire d'un sédentaire avec peu de mitochondries contre un entraîné qui en a beaucoup
Une centrale de village contre un parc national de production.

La biogenèse mitochondriale

Parce que c'est ça, le secret le mieux gardé de l'endurance : l'entraînement ne fait pas que muscler. Il pousse vos cellules musculaires à construire de nouvelles mitochondries. Le phénomène a un nom magnifique : la biogenèse mitochondriale. Littéralement, la naissance de nouvelles centrales. Chaque sortie un peu longue, chaque séance où vous êtes légèrement essoufflé mais capable de tenir, envoie le même message à vos muscles : « On manque de centrales. Construisez. » Et le muscle obéit. Un athlète d'endurance peut avoir, dans les mêmes fibres musculaires, une densité de mitochondries très supérieure à celle d'une personne sédentaire.

C'est pour ça qu'un débutant souffre là où un habitué se promène. Ce n'est pas une question de volonté. L'un roule avec une centrale de village, l'autre avec un parc national de production.

Dans les deux sens

Et l'inverse est vrai aussi. L'inactivité fait fondre ce parc. Quelques semaines d'arrêt complet, et les centrales se démontent — le corps ne garde pas ce qui ne sert pas. La bonne nouvelle, c'est que la porte s'ouvre dans les deux sens, à tout âge : la marche rapide, le vélo, la natation, monter les escaliers… tout ce qui essouffle un peu, régulièrement, relance le chantier.

Au fond, le sport d'endurance est peut-être la seule activité humaine où l'on construit, littéralement, de l'énergie pour plus tard.

Le mur du trentième kilomètre, lui, n'a pas bougé. Mais plus votre parc de centrales est grand… plus le mur recule.

C'était un épisode du podcast Herba Barona, enregistré à Paris. À bientôt.